Publié par

Laissez-vous porter par la lecture

Il faut toujours avoir des rêves.

Qu’il soit Roman, Thriller, Saga, Chronique, Historique, Généalogique ou Bande Dessinée, laissez vous transporter dans le monde du livre choisi. Monde imaginaire ou réaliste que l’auteur vous a préparé pour vous faire rêver, pleurer, charmer, vous emmener dans des aventures rocambolesques ou vous mettre les nerfs à fleur de peau.

Publié par

La ruche aux livres 2 Caroline

Librairie indépendante et très dynamique, La ruche aux livres 2 Caroline vous propose, pendant le confinement, le retrait en librairie. Pour aider Caroline, la toute nouvelle propriétaire des lieux, je vous propose de commander et de retirer «Le souffle de l’ange» de Alain Minet et bien d’autres ouvrages, dans cette belle librairie du Weppes située à Wavrin, face à l’hôtel de ville.

Michaël MOSLONKA et Alain MINET • Rencontre entre auteurs à La ruche au livres 2 Caroline le 20 décembre 2019

Publié par Laisser un commentaire

Juliette

Portrait

Juliette GRANSART, épouse de Jérôme DESCAMPS

Juliette Gransart-Descamps, opiniâtre, mesure 1m82, impose non seulement par sa taille, mais aussi par un flair et une déduction digne de Maigret, amoureuse de son mari depuis qu’ils se sont rencontrés, mais n’est pas pour autant « brocheuse ». Va droit au but, a énormément d’empathie pour les victimes, ce qui lui donne la faculté de déceler celui qui raconte des salades. Excellente flic qui vient d’être mutée à Lille. Yeux marrons et inquisiteurs, visage doux. A un tic, elle se pince le lobe de l’oreille quand elle sent que quelque chose cloche, mais n’est pas consciente du fait. Très mondaine en société, elle n’hésite pas à être « limite » pour évacuer des tensions sur le terrain.

Un vrai garçon manqué et tenace, c’est une policière efficace qui vient d’être affectée au central de Lille. Le gendarme Patrice Albrecht et Juliette ont été au collège ensemble. Quand elle a un os à ronger, Il est difficile, voire impossible de lui faire lâcher prise

Les rapports entre eux ont toujours été excellents. Juliette et Albrecht ont le même âge. Ils ont fait les quatre cent coups ensemble, avec un troisième larron. Ils se rencontraient de temps en temps avant qu’elle ne s’en aille à l’école de police de Roubaix en 1995 et d’être affectée à Reims. Elle est revenue en fin 2004. Elle n’a beaucoup changé de caractère. Gentille, mais il ne faut pas se moquer d’elle ni la considérer comme une imbécile, ce qu’elle n’est pas d’ailleurs. Elle devient une vraie teigne. C’est un bulldozer.

Ils habitent, Juliette et son mari, une maison construite sur les terres du domaine, à l’angle de la route du carrefour des 4 chemins – Sainghin et du chemin menant à la ferme.

Elle est mariée depuis mai 1987 (le même jour que Julie et Gérard) et le couple a deux enfants, une fille, Christelle née en 1989 et un garçon, Fabien né en 1991. Son mari, frère jumeau de Julie, est le second du domaine depuis le décès de Gérard.

Publié par

Camille

Portrait

Descendante d’un vieille famille de cultivateur fermier, dont l’ancêtre le plus célèbre fut Charles Alexis en 1795, Camille tient essentiellement son caractère de son père Charles, né à Poperinge en Belgique, et de sa grand-mère paternelle, Marie Blauwart. Son père lui donna sa persévérance, sa ténacité et son ambition à réussir ce qu’il avait décidé d’entreprendre, et sa colère. Sa grand-mère lui donna son sens de l’analyse et de l’organisation, une fermeté enrobée de douceur, de gentillesse et un petit coté têtu qui estompait parfois cette affabilité. Ce savant mélange de qualités et de défauts conférait à Camille une personnalité très particulière qui attirait souvent le regard. Sa petite taille (1,60) ne laissait jamais prévoir ses réactions face aux personnes qui la sous-estimaient. Camille était un amour de petite femme aimante dotée d’une main de fer dans un gant de velours. Seul son fils Mathis pouvait réussir à briser ses barrières. . . . . . . . . . . . . . © 2020 « Camille »

Publié par Laisser un commentaire

« La terre de mes Ancêtres » ©

Origines

Le second tome de la saga familiale est en route. Je vous emmène sur les terres ancestrales de la famille Gransart, dans les Weppes. Les idées novatrices de Gérard et Julie ne vont-elles pas leur nuire ?

Tic Tac. . . Tic Tac. . . Tic Tac. . .

Les Schoonhere étaient propriétaires terriens dont le plus célèbre dans la famille fut Charles Alexis, né en 1764 à Brandhoek, il participa en 1795, à l’âge de 31 ans, au comité qui nomma les nouveaux départements du nord de la France, dont la Lys, le chef-lieu fut Bruges, le département de Jemappes, chef-lieu Mons et l’Escaut avec Gand. Il enrichit le patrimoine de la famille avec de nouvelles terres et devint l’un des plus puissant propriétaire. Son charisme et sa bonté avait fait de lui un précieux conseiller auprès des nombreux petits fermiers des alentours, et on venait de très loin le consulter. Il décéda à l’âge de 82 ans, en 1846, à Brandhoek. Ses héritiers étaient au nombre de trois, un garçon, Alexis joseph, l’ainé, et deux filles, Marie Pauline et Joséphine Élise Marie. © 2020 « La terre de mes Ancêtres »

Publié par

Qu’est-ce que l’Art

Construire une œuvre

La couleur est à la peinture, ce que l’archet est au violon. Il faut des heures et des heures de travail pour espérer pouvoir insérer une once d’émotion dans l’œuvre que l’on construit. Il ne peut jamais y avoir de demi-mesure.

Publié par 2 commentaires

« Le souffle de l’ange » ©

Vous avez lu « Le souffle de l’ange », vous avez aimé, quelque chose vous a chagriné, alors c’est ici que vous pouvez laisser vos commentaires. Je suis (presque) prêt à tout entendre.

Extrait

Justine termine son petit déjeuner préparé par Amélie. Elle adore sa maman, toujours aux petits soins pour elle. Elle est fille unique, mais elle aurait bien aimé pouvoir parler avec un petit frère ou une sœur. Elle ressemble beaucoup à sa mère, avec ses petites taches de rousseur sur le visage et ses yeux marron clair dont le regard ausculte le plus profond de votre âme. On ne peut pas lui mentir, et on ne sait pas non plus. Il y a une interdiction muette avant même que l’on ait prononcé un seul mot. Cette faculté et ce pouvoir lui viennent d’Amélie dont Justine était le portrait psychologique tout craché.
Elle devait achever de préparer ses affaires avant se rendre au collège et de retrouver professeurs et copines. Son papa est parti tôt ce matin, comme tous les jours où il est de service. Il travaille sur Bois-d’Arcy.
Justine remonte dans la chambre qu’elle a décorée avec sa maman, rassemble les livres et cahiers dont elle aura besoin dans sa journée, – français et dessin, ses matières préférées – et redescend dans le vestibule, son cartable sur le dos.
– Maman ! Je m’en vais.
– Il est déjà l’heure, comme le temps file vite. Tu as pris ton déjeuner pour tout à l’heure, ma puce ?
– Oui maman, comme d’hab’. . . © 2020 « Le souffle de l’ange »